Les maths à MASTERCLASS

Notre objectif à MASTERCLASS :

permettre à chacun de nos
étudiants d’atteindre
les
meilleures notes aux concours !

La réussite en mathématiques aux concours commerciaux (ECS et ECE) repose sur sept piliers fondamentaux :
  • une parfaite maîtrise du cours, sans laquelle rien n’est possible,
  • une excellente maîtrise des méthodes classiques et techniques de base dans le droit prolongement du cours,
  • la maîtrise des méthodes de réflexion mathématique qui s’acquiert autant en apprenant à réfléchir et à se poser les bonnes questions face à une difficulté mathématique (développement de l’intelligence mathématique et approche méthodique des questions), qu’en faisant un tour d’horizon aussi vaste que possible des raisonnements types exigibles aux concours (apprentissage des méthodes classiques de résolution des questions par l’acquisition d’expérience),
  • la maîtrise des exercices “incontournables”, ensemble des résultats et thématiques classiques, ainsi que des théorèmes hors-programme qui sont au cœur de nombreux sujets de concours, et dont la méconnaissance peut coûter cher à l’écrit comme à l’oral,
  • la rigueur mathématique tant sur le fond (être capable de parvenir au résultat final sans jamais utiliser de raisonnement fallacieux, sauter d’étape intermédiaire ou oublier de cas particulier) que dans la forme (utilisation d’une écriture mathématique irréprochable),
  • la qualité de la rédaction qui permet de montrer au correcteur que l’on a parfaitement compris ce que l’on écrit, et sans laquelle une copie n’est qu’un enchevêtrement de phrases mathématiques incompréhensibles, sans lien les unes avec les autres, et :
  • la vitesse d’exécution qui s’acquiert (une fois les six premiers piliers acquis) notamment à force d’un entraînement soutenu sur des sujets de concours passés et/ou des sujets inédits…

Notre objectif à MASTERCLASS : porter chacun de nos étudiants à son maximum sur chacun des sept piliers précédents et leur permettre d’atteindre les meilleures notes en mathématiques aux concours.
Si la première année est d’abord consacrée à la maîtrise du cours, ainsi qu’à celle des méthodes et des techniques de base, elle permet également à nos étudiants de prendre une grande longueur d’avance dans les domaines de la réflexion et de la rigueur mathématique, de la qualité de la rédaction, mais aussi dans la maîtrise des exercices “incontournables”.
En deuxième année, si nous continuons à mettre l’accent avec toujours autant de vigueur sur la connaissance du cours, nous insistons surtout sur la maîtrise des exercices “incontournables” et des méthodes de réflexion mathématique, la rigueur mathématique, la qualité de la rédaction et la vitesse d’exécution en travaillant sur des problèmes assez (voire très) difficiles afin de permettre à nos étudiants d’arriver détendus et sereins aux épreuves de mathématiques des concours.

En organisant, chaque semaine, le travail de nos étudiants via la distribution de polycopiés leur permettant de maîtriser, semaine après semaine et en profondeur, chacun des chapitres au programme, nous les menons pas à pas sur les chemins de la réussite.
Il ne faut bien entendu pas s’étonner si, parfois, leurs résultats en mathématiques ne décollent pas avant les mois de janvier-février (en deuxième année) ou mars-avril (en première année) car notre construction se veut avant tout efficace sur le moyen-long terme (les concours). Il arrive même, parfois, que certains de nos étudiants de deuxième année dont les notes en mathématiques ne progressent pas tout au long de l’année, réussissent plus que brillamment dans cette matière aux concours, les critères de notation en classe préparatoire et aux concours étant parfois sensiblement différents…

En outre, en traitant avec nos étudiants des sujets inédits susceptibles de “tomber” aux concours, il nous arrive bien souvent de traiter avec eux (en cours ou via nos polycopiés) des pans entiers des sujets des concours HEC, ESSEC, ESCP, EMLyon et EDHEC avant l’heure (plus du tiers, par exemple, des sujets d’HEC en voie S et en voie E en 2013, ainsi que du sujet de l’ESSEC en voie S et de l’épreuve commune de maths II en voie E en 2014, mais aussi environ le tiers des sujets de l’ESSEC et de l’épreuve commune de maths II, tout comme la totalité de l’épreuve de l’EMLyon en voie S en 2015 !). Un coup de pouce parfois fort utile pour gagner des points extrêmement précieux aux concours…

Forts de notre méthode de travail et de l’implication de nos étudiants, ces derniers effectuent en moyenne, chaque année, 7 points de progression en mathématiques !
Bien plus, aux concours, c’est plus de la moitié de nos étudiants qui atteignent ou dépassent les 17/20 en mathématiques, quand les deux tiers atteignent ou dépassent les 14/20 !!!
Bien entendu, de tels résultats ne sont possibles que lorsque nos étudiants travaillent d’arrache-pied en suivant scrupuleusement notre méthode, les très rares cas d’échec en mathématiques à MASTERCLASS s’expliquant soit par un retard considérable pris par l'étudiant en mathématiques antérieurement à son entrée à MASTERCLASS, soit par un manque de travail de l'étudiant ou un refus de celui-ci d’adhérer pleinement à notre méthode (il est vrai relativement exigeante)…

Afin de vous permettre de juger au mieux de la qualité de nos supports pédagogiques et de vous faire une idée de la qualité de notre enseignement, vous trouverez ici un polycopié 2016-2017 sur le chapitre “Calcul matriciel – Espaces vectoriels – Applications linéaires” :

Ce document se décompose comme suit :
  • une fiche de cours suivant à la lettre le programme officiel afférent au chapitre,
  • une fiche méthodologique permettant de cerner et maîtriser les exigences des concours sur ce chapitre,
  • 48 pages d’exercices “basiques” entièrement corrigés (et commentés) afin de maîtriser les techniques de base du chapitre (avec même 4 exercices d’entraînement pour aller plus loin), et :
  • 46 pages d’exercices “incontournables” à nouveau entièrement corrigés (et commentés) afin de faire un tour quasi-exhaustif des exercices classiques et des “briques constitutives” les plus courantes des sujets de concours.

Attention, si certains des renvois de ce document sont des renvois internes au chapitre (par exemple, “cf. 2.A.1” renvoie au chapitre 2 – “Calcul matriciel – Espaces vectoriels – Applications linéaires”, exercice 2.A, question 1), d’autres renvoient à des exercices extérieurs à ce chapitre (par exemple, “cf. 0.E” renvoie au chapitre 0 – “Préliminaires”, exercice 0.E. Les différents symboles utilisés indiquent la nature des exercices proposés, ainsi que le niveau de difficulté de ce derniers.