Réussir aux concours HEC !

La réussite aux concours repose sur

cinq piliers fondamentaux…

 
La réussite à l’entrée des plus Grandes Écoles de Commerce repose sur cinq piliers fondamentaux :
- les qualités intellectuelles de l’étudiant à l’entrée en prépa,
- la qualité de l’enseignement reçu pendant ses années de prépa,
- la quantité de travail personnel fournie au cours de ces années,
- la qualité de ce travail, et :
- son mental.

Si beaucoup pensent que les qualités intellectuelles à l’entrée en prépa (esprit logique, culture générale, qualité de plume, niveau en langues…) jouent un rôle décisif pour la réussite aux concours, elles n’ont en réalité qu’un rôle assez marginal.
En effet, quand de nombreux étudiants, entrant en prépa avec de très grandes qualités intellectuelles, se reposent sur leurs lauriers et échouent à intégrer une “Parisienne” (HEC, ESSEC, ESCP) en deux ans, beaucoup d’entre eux, entrant pour leur part en prépa avec moultes difficultés, réussissent brillamment leurs concours en suivant à la lettre les bons préceptes de succès aux concours.
Il est néanmoins vrai qu’un excellent bachelier ayant suivi ses études secondaires dans un des meilleurs établissements secondaires (et préparant à la prépa, bien au-delà du bac) partira d’emblée avec une bonne longueur d’avance sur ses poursuivants en vue des concours ; et, s’il ne s’égare pas en route, aura néanmoins toutes les chances de parvenir à intégrer, en deux ou trois ans, l’École de ses rêves.

La qualité de l’enseignement reçu pendant ses années de prépa est donc le premier véritable pilier de la réussite en prépa. En effet, comme les codes et les exigences de travail changent complètement en prépa (par rapport à la classe de Terminale), les néo-bacheliers ont besoin de comprendre au plus vite les règles du jeu, dès les premiers mois de leur entrée en prépa. Or, dans un certain nombre de prépas, les méthodes de travail transmises par les enseignants, comme les exigences des concours telles que présentées par les professeurs, sont assez souvent éloignées de la réalité de ces concours.
C’est pourquoi, le futur bachelier se doit de choisir avec soin sa prépa, au-delà de sa position dans les classements (qui est d’ailleurs assez souvent trompeuse). En effet, nombre de prépas dans le haut des classements ne bénéficient de ce statut que grâce, d’abord et avant tout, aux qualités intrinsèques de leurs étudiants (sélection des tous meilleurs bacheliers dans les toutes meilleures prépas publiques, ou sélection des meilleurs cubes, qui font l’essentiel de leurs classements, dans les toutes meilleures prépas privées).
Bien plus, toutes les prépas ne peuvent pas convenir à tout le monde : bien souvent, de brillants bacheliers issus de petits lycées (souvent provinciaux) se retrouvent, dès le début de leur première année, perdus (et dans les bas-fonds des classements) dans les meilleures prépas, alors qu’ils pourraient réussir brillamment dans un établissement moins huppé (mais convenant mieux à leur profil).
C’est pourquoi, le choix de sa prépa est un élément essentiel pour tout futur bachelier, beaucoup n’hésitant pas à requérir l’aide d’une prépa complémentaire (telle que MASTERCLASS), pour les aider (le plus souvent avec succès 😉) de manière ciblée et professionnelle dans les différentes matières.

Le travail est certainement le pilier central pour la réussite en prépa. Certains expliquent parfois qu’il est possible d’intégrer HEC sans devenir une bête de somme. C’est quelquefois vrai, certes, mais cela dépend pour qui ! Un étudiant brillantissime pourra toujours intégrer HEC en ne cessant de dormir pendant ses deux ans de prépa, mais ce n’est pas (loin s’en faut) le cas de tous.
En effet, la somme des connaissances et méthodes à acquérir pendant ses années de prépa est telle que, sans un travail personnel des plus conséquents, l’étudiant “moyen” n’a rigoureusement aucune chance d’intégrer une des meilleurs Écoles. En revanche, nous voyons tous les ans à MASTERCLASS des étudiants partant de très bas au sortir de leur baccalauréat, vilipendés par leurs professeurs en début de première année, mais fournissant un travail extrêmement soutenu pendant leurs deux ou trois années de prépa, parvenir à intégrer une “Parisienne”.
C’est pourquoi nous conseillons à nos étudiants de fournir d’emblée, dès leurs premières semaines de prépa, en moyenne 40h de travail personnel hebdomadaire en première année et 50h en deuxième année. Si ces chiffres peuvent paraître totalement hors d’atteinte pour les non-initiés, ils sont le plus souvent le quotidien des étudiants intégrant une “Parisienne”. Et le mental joue un rôle décisif pour parvenir à atteindre ces quantités de travail…

Mais sans méthode, le travail n’est rien !
En effet, sans organisation dans son travail, sans avoir les bons supports, ou en étant dispersé pendant ses heures de labeur (théorique), travailler 16h (ou même 24h) par jour ne servirait rigoureusement à rien.
Il convient donc de savoir, matière par matière, où l’on va et comment (quel cours apprendre, quels livres lire, quels exercices faire, comment ficher ou apprendre son cours, sa grammaire ou son vocabulaire…), mais aussi aller le plus rapidement possible à l’objectif, et ce, de façon extrêmement concentrée. Vous pouvez tout aussi bien, en mathématiquespar exemple, traiter un exercice inutile et dont vous ne retiendrez absolument rien en une heure, ou bien, dans le même temps, en traiter trois, pour lesquels vous noterez précisément (et garderez en mémoire) les éléments qu’il conviendra de retenir...
Il convient aussi de rester parfaitement concentré pendant ses heures de travail en chassant toutes les distractions possibles (appels téléphoniques, messages, réseaux sociaux…) et essayer de se tenir le plus possible au planning de travail prévu.

Mais la clef de voûte de cette construction, celle qui permet à son édifice “prépa” de tenir debout est certainement le mental, ce mental qui permet tous les ans à nos étudiants de renverser des montagnes.
En effet, pour pouvoir tenir à long terme, avec un rythme de 40h ou de 50h de travail personnel hebdomadaire, et ce, avec un minimum de pauses ou de jours de congés, le préparationnaire ambitieux se doit d’être tout entier tendu vers son objectif, ne jamais cesser de le visualiser, « de penser HEC, de manger HEC, de dormir HEC… », en un mot « de vivre HEC »… Pour être capable de sacrifier une bonne part de ses loisirs, de ses activités sportives, de ses relations familiales, amicales ou amoureuses, il se doit donc d’avoir son ambition chevillée au corps et de ne penser (presque) qu’à cela pendant ses deux ou trois années de prépa. Et c’est cela que nous apprenons tous les jours à nos étudiants, et qui fait que, chaque année, 80% d’entre eux intègrent in fine une “Parisienne”.

Comme l’a dit Xavier Dolan : “Tout est possible à qui rêve, ose, travaille et n’abandonne jamais.”. À MASTERCLASS, nous avons érigé cette phrase en maxime. Notre expérience avec nos étudiants le prouve chaque jour : on n’a de limites que celles que l’on se fixe…